L’esperluette

Esperluette by Billiotte & Co

Ce signe typographique qui indique l’union, la conjonction, n’a pris son nom de “et commercial” qu’au cours de la Révolution industrielle, à la fin du xixe siècle. On le retrouve ainsi dans de nombreux noms de sociétés où il indique la collaboration de deux ou plusieurs associés : Rivoire & Carret à Lyon en 1860, […]

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Esperluette by Billiotte & Co

Ce signe typographique qui indique l’union, la conjonction, n’a pris son nom de “et commercial” qu’au cours de la Révolution industrielle, à la fin du xixe siècle. On le retrouve ainsi dans de nombreux noms de sociétés où il indique la collaboration de deux ou plusieurs associés : Rivoire & Carret à Lyon en 1860, Deberny & Peignot cinquante ans plus tard ou encore… Billiotte & Co à la fin du xxe siècle !

L’esperluette est pourtant un signe très ancien, une ligature des lettres “e” e “t”, c’est-à-dire une abréviation écrite de la conjonction de coordination “et”. Sa forme graphique s’est codifiée au Moyen-âge et elle est devenue l’un des signes emblématiques d’une typographie.

Mais pourquoi ce nom d’esperluette ? L’explication la plus plausible serait d’origine “scolaire” ! En effet, jusqu’à la fin du xix siècle, l’esperluette était considérée comme la 27eme lettre latine après le z et les écoliers devaient terminer de réciter l’alphabet par & en prononçant “et per se et” (prononcé “é per sé ète”), soit “signe & qui signifie par lui-même et”.

Ampersand en anglais, l’esperluette est plus guillerette en français, comme nous !

Plus, c’est moins

Réflexion sur les délais dans la communication

Que d’émotions, que d’émotions… c’est extrêmement…, voire incroyable, trop bien et trop génial(issime), excessivement, horriblement, terriblement !!! Chaque jour, dans l’exercice de notre métier (mais pas seulement), nous sommes confrontés à ce “toujours plus” : des délais incroyablement courts d’écriture, de conception, d’impression, des créations extrêmement ajustées, des sites internet terriblement rapides, hyper bien référencés, […]

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Réflexion sur les délais dans la communication

Que d’émotions, que d’émotions… c’est extrêmement…, voire incroyable, trop bien et trop génial(issime), excessivement, horriblement, terriblement !!!
Chaque jour, dans l’exercice de notre métier (mais pas seulement), nous sommes confrontés à ce “toujours plus” : des délais incroyablement courts d’écriture, de conception, d’impression, des créations extrêmement ajustées, des sites internet terriblement rapides, hyper bien référencés, absolument adaptés à tous les supports, dans des budgets horriblement resserrés, pour encore plus de services, de contacts et surtout, un max de buzz.

Belles performances ? L’instantanéité des échanges que nous permettent les supports de communication dématérialisés rythme notre manière d’appréhender le monde qui nous entoure et notre façon de travailler. C’est une évidence. Soit. Le désir d’aller “plus” est amplifié par ces moyens à disposition, il n’y a plus de limite. A moins que ces technologies n’entretiennent l’illusion de la non limite : à défaut de nous rendre immortels, ils nous permettent seulement d’aller “plus vite, plus haut, plus fort” ! Sans quoi nous serions en mode mineur, ce qui n’est pas “terrible”.

Le cinema est désormais capable de nous faire croire à l’irréel avec une grande précision, est-il plus créatif ? Les musiciens sont désormais capables de super show à des milliers de personnes avec moult effets de sons, de lumières, de costumes et de magie, sont-ils plus émouvants ? Les sportifs sont désormais capables de battre des records imbattables, sont-ils plus admirables ?
Et si ceux-là n’étaient pas cela, seraient-ils moins ?

Nous courons après le temps : hier après quelques heures, aujourd’hui après quelques secondes alors que notre territoire administratif est encore organisé pour des déplacements à un jour de cheval et que nos cerveaux sont beaucoup plus lents que bien des intelligences artificielles.

Publicitaires (mais pas seulement), nous vivons une époque formidable : nous pouvons jouer de cette illusion de l’instantanéité qui nous rapproche forcément les uns des autres et qui doit absolument rimer avec plus d’efficacité ; si, toutefois, nous savons conserver la subtilité de notre métier qui a à faire avec celui de l’artisan d’un autre temps : observer, écouter, essayer, modifier, rêver, échanger, imaginer, recommencer…

Je vous invite à relire le paragraphe qui commence par “Le cinema” en supprimant les plus. Sont-ils un élément majeur ?
Un artiste (génial(issime)) s’intéresse beaucoup aux accords mineurs, il pense ainsi, dit-il, “améliorer” même les plus rabâchées des chansons (frère Jacques et joyeux anniversaire lui servent parfois d’exemples…) “pour être plus réaliste” et “s’éloigner de la célébration du vide”.
En l’écoutant, je suis de bonne humeur ce matin…

La facilitation graphique, un métier nouveau, utile à bien des niveaux

Facilitation graphique mobile

Traduire visuellement la complexité d’une organisation, d’un métier, du contexte d’une entreprise en proposant un dessin, un schéma, une forme d’abstraction de la réalité qui permet de mieux l’appréhender, de se mettre à distance tout en se l’appropriant, de comprendre la relation qui existe entre les différents éléments représentés. La facilitation graphique, c’est tout cela […]

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Facilitation graphique mobile

Traduire visuellement la complexité d’une organisation, d’un métier, du contexte d’une entreprise en proposant un dessin, un schéma, une forme d’abstraction de la réalité qui permet de mieux l’appréhender, de se mettre à distance tout en se l’appropriant, de comprendre la relation qui existe entre les différents éléments représentés. La facilitation graphique, c’est tout cela à la fois. Par définition, une proposition visuelle d’un système, d’une discussion, d’un contexte… La facilitation graphique distingue plusieurs types de modélisation : Le scribing : c’est la capture graphique en temps réel de messages clés d’une discussion ou d’une présentation. Cette technique est aussi appelée “enregistrement graphique“ (graphic recording). Cette technique est utilisée dans les groupes de travail sur des sujets de brain storming, de recherches de nom par exemple. Elle est très pratique pour se remettre dans le contexte d’un sujet d’une réunion à l’autre quand ces dernières sont espacées de plus d’une semaine dans le temps. Et pour intégrer rapidement des nouveaux participants quand ils n’ont pas participé à la précédente réunion. La fresque de synthèse est une trace graphique qui accompagne une session de travail sur toute sa durée, mettant en scène ses moments et éléments clés et proposant des éléments de réflexion. Lorsque le scribing utilise principalement des mots, la fresque utilise des dessins, des pictogrammes. Elle présente les mêmes avantages. La modélisation conceptuelle/stratégique est la représentation visuelle et parfois métaphorique d’une complexité d’interactions entre périmètres et acteurs. Elle permet une prise de recul sur cette complexité en créant une grille de lecture. Elle emprunte ses origines au mind mapping. La cartographie de systèmes est la visualisation des interactions d’éléments d’un système et des effets produits par ces interactions. Elle est souvent utilisée dans les problématiques de communication interne, lorsqu’il s’agit de modéliser le fonctionnement d’un groupe, d’un système de management. Les templates sont des grilles pré-formatées qui permettent de diriger une discussion ou une réflexion. Nous les utilisons couramment pour structurer la mise en forme d’un site internet, d’un email… Chez Billiotte & Co, nous utilisons ces techniques pour animer des réunions à l’interne et chez nos clients et nous proposons de pousser l’utilité un cran plus loin en transformant cette matière en support de communication. Nous concevons des fresques très abouties (souvent issues de travaux internes). En effet, ces fresques sont pédagogiques, parlantes pour tous en un clin d’œil et proposent dans leurs détails des éclairages sur des points particuliers : elles peuvent servir de décor, de support à des présentations stratégiques, d’objets souvenir à l’issue d’un séminaire. Dans un site internet, leur interactivité permet un niveau supplémentaire d’information. Une fois n’est pas coutume, une image vaut mieux que mille mots.

Déposer sa marque en 10 étapes : un jeu d’enfant (enfin, presque !)

Marque déposée

Que ce soit pour une entreprise, une association ou pour un projet personnel, rien ne semble plus simple que de déposer sa marque. Pour preuve, l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI) dénombre en 2014 11 millions de marques déposées ! La France n’est pas en reste, avec plus de 90 000 par an. Du […]

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Marque déposée

Que ce soit pour une entreprise, une association ou pour un projet personnel, rien ne semble plus simple que de déposer sa marque. Pour preuve, l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI) dénombre en 2014 11 millions de marques déposées ! La France n’est pas en reste, avec plus de 90 000 par an. Du motif à carreaux Burberry® au pathétique “Allo“ de Nabilla, il est possible de déposer en tant que marque tout signe verbal, figuratif ou sonore. Alors, comment ça se passe ?

Etape n°1 : check, baby, check !
Pour éviter de se lancer dans des batailles juridiques de longue haleine, l’essentiel est de s’assurer que le nom de la marque à déposer est disponible. Il s’agit d’un véritable investissement sur l’avenir, cette démarche n’est donc pas à prendre à la légère ! Plusieurs possibilités : vérifier la disponibilité du nom de domaine, en passant par des sites tels que l’INPI (Institut National de la Propriété Intellectuelle), faire appel à un spécialiste de la protection intellectuelle (chez Billiotte & Co, nous en connaissons de très bons, avec les quels nous pouvons vous mettre en relation), faire une recherche de dénomination sociale sur le site infogreffe.fr. Allez, on croise les doigts… Votre marque est disponible ? Passons à la leçon n°2.

Etape n°2 : déterminer la classe appropriée La classe, kezako ?
Afin de faciliter les recherches et la sélection d’une marque, l’INPI regroupe les marques selon 45 classes, valables à l’international. Les produits sont compris dans les 34 premières (allant des produits chimiques au tabac), les suivants concernent les services (publicité, construction, télécommunication…). L’INPI vous autorise à déposer votre marque dans trois classes différentes. Pour plus de sécurité, vous pouvez faire un dépôt dans davantage de classes, avec un surcoût de 40 € par classe supplémentaire.

Etape n°3 : l’appellation de sa marque
Parlons d’abord des trois principaux types de marque : une marque peut être “dénominative“, “semi-figurative“ et “figurative“… Si vous déposez un nom, il s’agira d’une marque dénominative. S’il s’agit de l’association d’un nom et d’un visuel, on parlera de marque semi-figurative. Si c’est uniquement un visuel (une forme telle le swoosh de Nike, un motif…), il s’agira alors d’une marque figurative.

Etape n°4 : on anticipe son développement
La marque aura-t-elle une dimension nationale, européenne, internationale ? Dimensionner votre choix et adressez -vous à : l’INPI pour la France, l’OHMI (Office pour l’Harmonisation dans le Marché Intérieur) pour l’Union Européenne, l’OMPI pour l’international.

Etape n°5 : retour vers le futur
Le temps est venu de faire des recherches d’antériorité, c’est-à-dire de fouiller dans des bases de données toute marque pouvant ressembler à la vôtre. Une fois encore, deux manières de procéder s’offrent à vous : faire une recherche à l’identique, en cherchant toutes les marques semblables à la vôtre, du point de vue visuel ou phonétique, faire une recherche par similitude, en cherchant toutes les marques ressemblant à la vôtre, phonétiquement, orthographiquement, visuellement ou intellectuellement. L’idéal étant, bien entendu, de lier les deux.
Par exemple, il ne vous serait pas possible de créer une agence de communication en France s’appelant Pillautte & Cow et de déposer cette jolie marque dans la classe 35 ! Trop grande proximité phonétique avec une agence existante et suffisamment organisée pour avoir déposé sa marque en 1995.

Etape n°6 : méfiance, méfiance
Quelques recherches s’imposent encore, cette fois afin de cerner quelles marques peuvent représenter un danger pour votre marque. Attention à bien regarder à quelles classes elles appartiennent, et quels produits ou services elles apportent. Faire appel à un spécialiste de la protection intellectuelle s’impose souvent à ce stade.

Etape n°7 : l’identité globale = la force d’une marque
Une marque, c’est bien plus qu’un nom ou un logotype : les couleurs, les signatures (appelées aussi baselines), les typographies… chaque détail construisant la notoriété d’une marque peut être déposé. Il est important de se créer un véritable univers autour de la marque, afin que celle-ci soit reconnaissable entre toutes. Le dépôt des éléments connexes au nom et au logo concernent surtout les grandes marques. N’est pas Coca Cola qui veut…

Etape n°8 : rendez-vous dans 10 ans
Le dépôt d’une marque est valable 10 ans. Il est bien sûr renouvelable indéfiniment ! Cependant, en cas de modification importante de votre marque, un nouveau dépôt sera nécessaire…

Etape n°9 : ne baissez pas la garde !
Malheureusement, un dépôt à l’INPI ne vous garantit pas un droit exclusif sur une marque, mais seulement votre droit en terme juridique de la déposer. Bon nombre d’interdits sont à prendre en compte : les visuels ou termes non exclusifs, élogieux, dégradants…

Etape n°10 : la propriété industrielle, un métier !
Déposer une marque représente un investissement sur l’avenir et des enjeux considérables. Des professionnels de la protection intellectuelle peuvent vous apporter tous les conseils nécessaires à la construction d’une marque forte, ancrée dans les esprits, impossible à copier et surtout … qui ne sera pas accusée de contrefaçon ! Chez Billiotte & Co, nous travaillons avec le cabinet Poupon, spécialiste de la propriété industrielle.Nous créons le nom, l’identité visuelle et vous accompagnons dans la démarche de dépôt de marque si vous souhaitez être accompagnés de A à Z. Deux exemples de noms et d’identité créés par l’agence : Welcoop (ex Cerp Lorraine) et Labellemontagne (stations de ski)

Rien ne vaut un bon bouquin pour comprendre les enjeux numériques !

Deux livres que l’on se prête à l’agence et dont on recommande chaudement la lecture aux dirigeants qui s’interrogent sur la pertinence d’investir du temps et de l’argent sur la communication numérique pour leur entreprise et aussi aux responsables communication, marketing, qui souhaitent sponsoriser ce type de démarche auprès de leur direction. Si vous n’avez […]

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Deux livres que l’on se prête à l’agence et dont on recommande chaudement la lecture aux dirigeants qui s’interrogent sur la pertinence d’investir du temps et de l’argent sur la communication numérique pour leur entreprise et aussi aux responsables communication, marketing, qui souhaitent sponsoriser ce type de démarche auprès de leur direction.
Si vous n’avez pas le temps de les lire, rencontrons-nous, on vous fera un résumé adapté à votre contexte et à vos enjeux stratégiques ! Nous contacter.