Et si vous vous réveilliez un matin et que votre marque avait disparu des écrans radars ?

Et si vos nouveaux clients de moins de 30 ans ne connaissaient pas le nom de votre belle entreprise qui pourtant existe depuis plus de 20 ans et fabrique des produits tellement adaptés à leurs besoins ?

Et si votre offre de services qui a vraiment évolué était devenue tellement illisible que plus personne ne la comprend dans sa globalité, pas même votre force de vente ?

Nous rencontrons bon nombre d’interlocuteurs aujourd’hui – Directeurs Généraux, Directeurs commerciaux -, qui se trouvent confrontés à ces questions. Ces dix dernières années, les budgets ont été réduits, on a coupé les investissements dans la presse pro, sur les salons, les catalogues se sont faits rares… et la notoriété a réduit proportionnellement mais si discrètement que personne ne s’en est rendu compte. La course à la rentabilité immédiate (également appelée course à l’échalote) nuit à la mise en perspective des problématiques vitales pour l’entreprise : la communication, support de la notoriété, de la réputation et du business est un des enjeux majeurs de la pérennité des organisations. Ne l’oublions pas. Heureusement, la (re)prise de parole permet un positionnement immédiatement différenciant et source de contacts utiles rapide. La réputation et la réputation étroitement liée dans le nouveau maillage que proposent aujourd’hui les réseaux sociaux pros ne nécessitent pas les budgets dispendieux d’antan.

Communiquer avec 10 règles simples en tête est à la portée de toutes les marques. Lisez plutôt !

1. Prendre le temps

Une image c’est long à construire. La notoriété est un travail de longue haleine. 3 à 5 ans avec un effort budgétaire plus important sur la première année si la marque était silencieuse depuis un moment.

2. La communication, c’est une question de rythme et de présence à l’esprit

Oui, il est nécessaire d’être présents dans le temps auprès de ses différentes cibles avec un maillage de moyens et de supports savamment orchestrés : c’est un mix media organisé en fonction de vos ressources financières et aussi de vos ressources de temps, de la saisonnalité de votre activité.

3. Le coût au contact est primordial

Dépenser un budget important pour toucher une cible non prioritaire ou restreinte est un écueil fréquent.Il faut penser efficacité et ciblage.

4. La cohérence de l’ensemble des prises de parole est fondamentale

Les objectifs de communication doivent être en ligne de mire pour justifier les choix des supports, le ton, la cohérence graphique. Au fait, avez-vous penser à écrire vos objectifs et à les partager avec vos équipes ?

5. Le ton est une force d’émergence et de différenciation

Pour émerger, il faut percuter et être en connivence avec ses cibles. On se souvient de ce qui est impertinent, drôle ou émouvant bien mieux que de ce qui est purement factuel et informatif. Soyez cerveau gauche pour le mix media et cerveau droit pour les contenus !

6. Se mettre à la place de ses cibles sans a priori

Tous les jeunes pensent que… Tous les élus se ressemblent… Décaler son regard et penser positif. Il est fréquent que des a priori qui datent d’un autre temps ou d’une expérience passée mal digérée bloquent la pensée créative. Oubliez tout et faites confiance à votre intuition, pas aux idées reçues.Un travail de réflexion centré sur vos différentes cibles permet de développer des arguments adaptés et imparables.

7. Imaginer des supports en fonction des ressources de son organisation

Au-delà du budget, communiquer prend du temps (30 % pour l’annonceur pour 70 % à l’agence) : certains supports sont plus chronophages que d’autres. Une newsletter qui s’arrête au numéro 1, un site internet dont la dernière actualité remonte à 2002, une page Linkedin qui ne crée pas de liens… sont dévastateurs en termes d’image.Faire vivre sa communication future doit faire partie intégrante de la réflexion initiale.

8. Communiquer aujourd’hui, c’est être agile

Rebondir sur l’actualité, remettre en question les pré-requis en fonction des retours du terrain, être digital mais pas que… sans jamais perdre son cap et ses objectifs mais en s’adaptant à son environnement doit faire partie de la stratégie : adaptable, mouvante et souple.

9. L’efficacité de la communication est mesurable

Interroger les contacts qui sont en lien avec les clients, poser la question aux personnes que vous avez au téléphone, étudier les retours sur les réseaux sociaux, les statistiques de visites d’un site internet… La mesure de l’efficacité permet d’adapter le plan de communication et de l’optimiser en direct.

10. L’implication des dirigeants et des équipes garantit l’adhésion et le changement

Communiquer, c’est accepter de changer et le montrer. Cette posture doit être portée collectivement et assumée par une équipe pilote qui sponsorise la communication à l’interne avant de la diffuser à l’externe.
Les meilleurs ambassadeurs des marques sont d’abord les équipes.

Pour bénéficier d’un diagnostic de votre réputation auprès de vos cibles BtoB et faire le point sur votre notoriété et les enjeux de votre business, contactez-nous.